Non-pertinence des essais randomisés pour les phénomènes complexes

Rédacteur — Dans le terme essai de culasse césarienne planifiée était associé à un risque plus faible de décès et de morbidité grave initiale, à court terme, que chez les bébés nés à la naissance, mais aucun avantage de la césarienne programmée n’était évident à l’âge de 2 ans1,2. Kotaska ne croit pas que ces résultats sont généralisable et pense que les praticiens doivent avoir poussé leur niveau de confort pour l’accouchement par le siège vaginal afin d’atteindre un taux d’accouchement vaginal de 57% 3 renseignements de médication. Cependant, ce taux était pour les femmes ayant un essai de travail et est similaire aux taux trouvés dans les rapports publiés. 3Kotaska critique également les critères de sélection et la gestion intrapartum des femmes prévoyant une accouchement du siège par voie vaginale dans le procès, en dépit du fait que le protocole développés par un groupe d’obstétriciens reconnus dans leurs communautés comme expert en accouchement par voie basse, puis soumis à un examen par des obstétriciens expérimentés dans le monde entier4. Nous reconnaissons que les compétences des opérateurs sont cruciales pour évaluer les interventions chirurgicales, mais continuent de croire que les essais contrôlés randomisés fournissent la meilleure preuve que de telles procédures causent plus de bien que de mal.5 Nous sympathisons avec les praticiens qui ne croient pas que les résultats du terme essai de culasse s’appliquent à eux. Personne n’a été plus déçu des résultats de l’essai que les cliniciens participants eux-mêmes qui croyaient en l’innocuité de l’accouchement par le siège vaginal, mais étaient disposés à mettre à l’épreuve leurs capacités d’administration du siège vaginal.

Une revue systématique du traitement de doigt de déclenchement avec des injections de stéroïdes a trouvé six études, impliquant 555 participants adultes au total. Les résultats ont varié: 49% à 84% des patients ont été guéris après un traitement et 72% à 93% après plus d’un traitement. Le succès était plus probable chez les femmes, chez celles qui présentaient un nodule bien défini, chez celles qui présentaient des symptômes depuis moins de quatre à six mois et chez celles chez lesquelles le pouce était affecté. Les auteurs soulignent que le fait de connaître l’anatomie locale et d’avoir une technique éprouvée permet de donner de telles injections en toute sécurité dans les soins primaires. Leur article décrit et illustre les méthodes les plus efficaces et les plus sûres.